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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 17:12
Un article publié sur le très sérieux site Repubblica.it accorde la parole à Dario D'Ottavio, grand spécialiste du dopage et responsable de l'anti-dopage au sein de l'Ordre des Chimistes et membre de la Comission de Vigilance sur la loi italienne. Il souligne l'hypocrisie des réglements actuels sur le dopage.

"Avant tout Benfluorex n'est pas synonyme de fenfluoramine, mais je voudrais dire que ce type de problème naît (...) des réglements anti-dopage mondiaux. Les stimulants, y compris la cocaïne, sont recherchés seulement en course. Ainsi il se peut que vous preniez un produit amaigrissant le jeudi en toute légalité, puis l'action de ce produit diminue mais des jours après vous pouvez vous retrouver avec des métabolites de cette substance et être positif. Mais c'est du dopage ça? Il me semble que c'est une abhération y compris du point de vue juridique car il manque la preuve que ce produit a été pris le jour de la course pour se doper. Alors il serait plus juste d'interdire tout usage de certaines substances, comme c'était le cas avant (...)" affirme Dario D'Ottavio.

La légereté dont a fait preuve Marta Bastianelli en consommant ce produit amaigrissant met en cause directement la personne qui a préparé ce produit. En effet, l'article rappelle le principe de la loi 376/2000 qui prévoit l'obligation pour celui qui prépare des médicaments d'apposer une étiquette rouge qui avertisse de la présence de substances qui peuvent s'avérer positives lors d'un contrôle anti-dopage.

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Published by Cyclisme féminin - dans News
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